Country

Country
La musique country, ou country (autrefois « country and western ») est un style de musique américain né dans les Appalaches au XVIIIe siècle[1] et dans le pays profond, du Texas jusqu'en Virginie-Occidentale. Rythmique ou traînante, sentimentale ou émouvante, la country vient des musiques folkloriques celtes des immigrés anglo-saxons. Cette musique, avec le blues et le rhythm and blues noirs, a fortement contribué au développement du rock.

Explication

Des chansons country comme I Can't Stop Loving You de Don Gibson, popularisée par Ray Charles et Crazy que Willie Nelson a écrite pour la chanteuse Patsy Cline, figurent parmi les plus belles de la musique populaire des États-Unis.

Bien que la country ait été décriée par certains critiques français comme étant la musique préférée de « l'Amérique conservatrice et blanche », elle est en réalité une musique dont les origines sont profondément mêlées : on n'a qu'à penser au yodel (si important par exemple dans la musique de Jimmy Rodgers), issu d'une petite communauté suisse-allemande des Appalaches, à l'utilisation de la mandoline (italienne), de la guitare hawaïenne, à des emprunts à des genres comme la polka ou le blues (on parle souvent d'ailleurs de la country comme du "blues des blancs"), etc. On verra même certains chanteurs noirs, comme Ray Charles et Charley Pride, adopter en tout ou en partie ce genre musical.

La musique country, qui a des millions d'admirateurs dans le monde anglophone, reste assez peu connue en France mais s'y répand de plus en plus. La country est toutefois populaire dans le reste de l'Europe, notamment dans les pays scandinaves et en Allemagne. Le siège de la country se trouve à Nashville, dans le Tennessee. Le Grand Ole Opry de Nashville est le centre de représentations pour les artistes de country. Ce fut notamment le cadre d'une émission de radio extrêmement populaire dans les années 30-50, qui était suivie par des millions d'Américains. La scène d'Austin au Texas fut le repaire du mouvement Outlaw ( hors la loi ), des artistes de country dissidents dans les années 70 : Waylon Jennings, Willie Nelson, Billy Joe Shaver ...

Les Cowboys song

Chansons créés dans les plaines du Texas par les cowboys convoyeurs de troupeaux au XIXe siècle. Chantées A Capella ou soutenues par un violon (fiddle) ou une guitare. Ses représentants furent Carl T. Sprague dès 1925, The Sons Of The Pioneers et surtout Ken Maynard qui fut également le premier "singing cowboys" au cinéma.

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# Posté le samedi 14 février 2009 03:48

Zouk

Zouk
Le zouk est un genre musical des départements français d'Amérique (Guadeloupe, Guyane et Martinique) né vers le début des années 1980 et popularisé en Europe par le groupe Kassav avec son tube "Zouk la sé sèl médikaman nou ni" et par les Zouk Machine.

Naissance de la musique Zouk

Mais c'est le groupe Kassav' qui va vraiment lancer ce nouveau genre musicale aux Antilles qui remplacera peu a peu "la Kadans" joué par Simond Jurad (Opération 78), la Perfecta, les Aiglons, les Vickings etc... L'histoire du groupe Kassav commence en 1981, quand Pierre-Édouard Décimus, musicien dans un orchestre de danse (Les Vickings de la Guadeloupe) depuis les années 60 décide avec Freddy Marshall, autre musicien antillais, de renouveler et de moderniser la musique qu'ils ont toujours jouée. Très attaché à la musique populaire de carnaval, Décimus cherche à l'adapter aux techniques musicales modernes. Les deux hommes recrutent aussi Jacob Desvarieux, guitariste de studio confirmé et Georges Décimus (le frère du premier), bassiste, ainsi que d'autres musiciens de cabaret. Le groupe se forme au fur et à mesure. Cette première mouture du groupe rentre en studio en novembre et au début de l'année suivante paraît le premier album de Kassav, intitulé "Love and Ka Dance". Un nouveau genre musical est né : le Zouk. L'apparition de nouveaux sons, surtout au niveau des basses, claviers et cuivres donne à cette musique un air de modernité et surtout de fête, une musique vivante et dansante en somme. Kassav commence là à écrire l'histoire du zouk. Suivra le groupe Zouk Machine qui enregistre en 1989, le phénoménal 'Maldon', chanson qui deviendra le plus gros tube Zouk de tous les temps , un raz-de marée de plus d'un millions de singles vendus et N°1 des ventes de singles en France pendant 9 semaines. Composé de Jane Fostin, Christiane Obydol et Dominique Zorobabel, Zouk Machine connaitra de nombreux succès hexagonaux et restera l'une des références du Zouk.

Description

Il se danse en couple, collé-serré, l'homme tient la femme par la taille et la femme enlace ses bras autour du cou de son cavalier.

C'est à l'origine de la biguine ou le rythme du carnaval des Antilles Françaises (Martinique ,Guyane et Guadeloupe), le « mas a sinjan » (masque de Saint-Jean), avec les synthétiseurs du funk, les guitares du rock et du soukouss, les cuivres de la salsa, avec aussi des kompa d'Haïti.

Plus tard est apparu le zouk love, plus lent.


Le Zouk Love

Le Zouk Love est une variante de la musique Zouk caractérisée par un rythme plus lent, plus doux et sensuel. Il s'agit de chanson d'amour pour la plupart des morceaux. Les textes des chansons parlent souvent d'amour et de problèmes sentimentaux. Le Zouk Love se danse à deux de façon "kolé séré" et lascive. Patrick Saint-Eloi est incontestablement le précurseur du Zouk Love aux Antilles françaises. Il est l'auteur des premiers morceaux de Zouk Love à succès comme "Darling", "West-Indies", "Rèv an mwen" et "Zouké". Il interpréta en duo avec Jocelyne Béroard l'un des premiers tubes de Zouk Love, "Pa bizwen palé". Jean-Philippe Marthély est aussi l'un des pionniers du Zouk Love avec ses tubes "Bel Kréati", "Pazapa" et "Lanmou sé pa djendjen". Mais c'est Jocelyne Béroard avec son tube "Kolé Séré" en duo avec Philippe Lavil (Disque d'or) qui a permis à toute la France de découvrir le Zouk Love. Le single "Kolé séré" a été vendu a plus de 500 000 exemplaires en France. Aujourd'hui encore le Zouk Love est la variante du Zouk qui a le plus de succès aux Antilles.


La première période : Les années 80

Le premier tube de Zouk Love est le morceau "Zouké" interprété par Patrick Saint-Eloi, c'était en 1984. C'est ce titre qui va vraiment lancé le Zouk Love aux Antilles. Ce fut un énorme succès populaire à l'époque. Le deuxième gros tube de Zouk Love aux Antilles est le titre "Pa bizwen palé" interprété par Jocelyne Béroard, Patrick Saint-Eloi et Jean-Philippe Marthély. Puis, il y a eu "Bel kréati" chanté Jean-Philippe Marthély. Mais la véritable bombe fut le titre "Kolé séré" chanté en duo par Jocelyne Béroard et Philippe Lavil. Le single fut Disque dor en France. Patrick Saint-Eloi a également chanté d'autres tubes marquants comme "Darling", "West-Indies", "Rèv an mwen", "A la demande", "Lésansyèl", "O la ou yé", "Choisi" "Filé zétwal" et "Mizik". En duo avec Jean-Philippe Marthély, "Pazapa", "Bizness" et "Mistè la vi a".

Ensuite, il y a eu d'autres tubes de Zouk Love qui ont marqué les années 80 comme "Sa ki ta la" "Mi tchè mwen" de Jocelyne Béroard, "Lanmou sé pa djendjen", "Imaginé" de Jean-Philippe Marthély, "Sové lanmou", "Nou ké rivé", "Lanmou soley", "Maldon", "Eskizé mwen" de Zouk Machine, "Kalin", "Météw kool", "Carole" de Tanya Saint-Val, "Lanmou Lanmou" d'Edith Lefel, "A pa pawol an lè", "Ten kaut", "Mirage", "Diaman débèn" de Gilles Floro, "Dékolé", "Téléphone", "Météw an kontak", "Chèché mwen", "An dènié fwa", d'Eric Brouta, "Pa fè mwen la penn", "Coupable", "Sublime" d'Eric Virgal, "Lé ou lov", "Chérylène" de Jean-Michel Rotin, "Santimantal", "Tendresse matinale" d'Annick et Jean-Claude, "Lanmou san danjé", "An ka sonjé" d'Expérience 7, "La pli si tol" de Chiktay, "Fille du soleil", "An nou pwofité" de Guilou, "A kay manman" de Franky Vincent, "Bilou" de Jacques d'Arbaud, "An son guita" et "Dé mo kréyol" de Karapat et "Kè an mwen an balad", "Kochma sakré" de David et Corine.

Cette période est marquée par les précurseurs du Zouk que sont Jacob Desvarieux, Georges Décimus, Patrick Saint-Eloi, Jean-Philippe Marthély, Jocelyne Béroard, Jean-Claude Naimro, Tanya Saint-Val, Edith Lefel, Expérience 7 et Francky Vincent. Durant la décennie 80, le Zouk Love est en plein essor aux Antilles et en France avec Kassav et Zouk Machine.

Quatre titres vont s'imposer dans les hits parades en France : "Zouk la sé sèl médikaman nou ni", "kolé séré", "Syé bwa" de Kassav et "Maldon" de Zouk Machine. Le Zouk va connaître ses premiers Disques d'Or et de Platine. A la fin des années 80, le Zouk est à son apogée.


Deuxième période : Les années 90

Deux groupes vont marquer cette période : Les groupes KWAK et TAXI KREYOL de la Martinique. Durant cette période on assiste à la formation de groupes évoluant en live. Le play back est peu à peu délaissé.

Durant la décennie 90, le Zouk Love va subir de nombreuses influences des musiques d'autres pays. En effet, on notera l'apparition de l'Afro-Zouk, du Ragga-Zouk, du Rap-Zouk, de la Soul-Zouk. Le Zouk subira également l'influence de la Mazurka Créole ou Mazouk avec notamment Ronald Rubinel.

Les tubes des années 90 sont : Kobay de Jean-Philippe Marthély, Bay chabon, Beso, Fabiola, Ki jan ké fè de Patrick Saint-Eloi, Séré mwen, Komparéson, minin mwen, Manjo de Kwak, Avan loraj et Foli kanel de Taxi Kréyol, Cigarèt, Héros, Un homme de Jean-Michel Rotin, Karamel de Gilles Floro, Marie, Somnifè d'Edith Lefel, Natirel de Sonia Dersion, Avoué, San vou de Leïla Chicot, Pran plézi de Pascal Lanclume, Lettre de Fabrice Servier, Atirans de Jérome, Chéri mwen de Chris Lovard, Tourment d'amour d'Eddy Marc, Voilà pourquoi d'Orlane etc... Harry Diboula avec ses tubes Mise au point et Tu me manques va aussi marqué cette période. Il réalise après Kassav et Zouk Machine la plus grosse vente d'album aux Antilles avec l'album Classe affaire vendu à 70 000 exemplaires. C'est une performance pour un artiste qui n'est pas produit par une "major" de la production musicale française. On note également un changement notable au niveau du son, la disparition des cuivres dans les morceaux de Zouk. Ils sont moins rythmés, mièvres et plus langoureux.

Durant la décennie 90, de nouveaux talents du Zouk vont émergé comme Patrick Benoit, Zouk Wave, Zouk Look, Leïla Chicot, Sonia Dersion, Jocelyn Deloumeaux, Jocelyne Labylle, Ludo, Phil Control, Janick Voyer, Léa Galva, N'Jie, Thierry Cham, Claudy Siar, Christelle Rosette, Pascal Lanclume, Fabrice Servier, Didier, Jean-Luc Guanel, Rodrigue Marcel, Jean-Luc Rosier, Orlane, Célia Delver, Marika Fostin, Jérome, Herman Fléret etc...

En 1995 et 1996, le groupe Fuzion et ses deux complices Richard Birman et Alex Catherine sortent 2 albums qui connaîtront un énorme succès, "Nuit bleue" et "Vérité caché" . Ces albums vont se vendre à des milliers d'exemplaires. Le groupe Fuzion avec son énorme succès va relancé le Zouk Love aux Antilles avec ses tubes "Absans", "Kupidon", "La leçon", "Vérité caché" et "Nuit bleue". Le style du groupe "Fuzion" va s'imposer et fera de nombreux émules en Guadeloupe et en Martinique jusqu'à la fin des années 90. Puis sur l'album Réal Limit1 paru en 1998, il y aura d'autres tubes comme "Femmes", "Nou Bizwen", "Konté mwen", "Bay" et "Léon".

Durant les années 90, le Zouk Love dont le rythme est de plus en plus langoureux est en perte de vitesse en France et en Europe. Seul Kassav, Zouk Machine, Francky Vincent et Tanya Saint-Val arrivent a pénétré le marché national. Par exemple, en 1991, le titre "Tropical" sur l'album Soul Zouk de Tanya Saint-Val est au Top 50 (hit-parade français) pendant quatorze semaines. En 1995, l'album "Fruit de la passion" de Francky Vincent est vendu à 400 000 exemplaires en France et est disque de platine.


Troisième période : Les années 2000

Apparition du Zouk R'n'B ou nouvelle génération. Le Zouk est de plus en plus influencé par la musique américaine (Rap et R'n'B).

Après l'euphorie des années 80, la perte de vitesse des années 90, des artistes tels que Thierry Cham, Slaï, Médhy Custos, Jane Fostin, Les Déesses et Perle Lama parviennent de nouveau a se classer en bonne position dans les Hits nationaux. Slaï est en 2005, disque d'or en France avec son album "Florilège" vendu à 300 000 exemplaires. Les titres "Flamme", "La dernière danse" et "Après la tempête" vont figurer en bonne position dans les hits nationaux.

Le Zouk de la nouvelle génération réussi de nouveau avec un rythme proche du R'n'B a intéressé le public français. Mais face à la concurrence du Rap, du R'n'B, de la Salsa, le Zouk a encore du mal à se faire une place sur le marché du disque en France et en Europe. On ne retrouve plus l'engouement des années 80 avec Kassav et Zouk Machine.

Autre changement important, c'est l'apparition du français dans les chansons. Aujourd'hui, la plupart des artistes de Zouk chantent en français et délaissent un peu le créole. Le Zouk des années 2000 contrairement au Zouk des années 80, est moins rythmé avec la disparition des cuivres. Certains nostalgiques se plaignent de cette évolution du Zouk love qui devient moins dansant et monotone. D'où le retour du Zouk rétro dans les discothèques en Guadeloupe et en Martinique.

Durant les années 2000, quelques titres de Zouk vont réussir à se positionner dans les hits nationaux (France), il s'agit de : "Océan" de Thierry Cham, "Flamme", "La dernière danse", "Après la tempête" de Slaï, "Pas de glace" de Jane Fostin & Médhy Custos, "Laisse parler les gens", "Ma rivale" sur la compil Afro-Zouk Dis l'Heure de Zouk, "Emmène-moi", "Aime-moi plus fort" de Perle Lama, "Elles demandent", "Ne dit à personne" de Médhy Custos et "On a changé" des Déesses, "Ancré à ton port" de Fanny J feat. Mokobé.

Les années 2000 révèlent de nouveaux artistes de Zouk très talentueux tels que Princess Lover, Perle Lama, Médhy Custos, Slaï, Patrick Andrey, Jim Rama, Peggy Bajal, Christiane Valéjo, Christian et Franck Nara, Talina, Soumia, Vro, Virginie Lolia, Laury, Yannick Cabrion, Darius Denon, Jimmy Devarieux, Jean-Marie Ragald, Bruno Bias, Steevy, Ali Angel, Tina, Elodie Marquant, Warren, Chris William, Teeya, Gladys et Enyd Cabarus, Kaysha, Jessye Belleval, Marvin, Elizio, Alan Cavé, LS, 2 Wayz, Kimberlite Zouk, Jamice, Kénédy, Fanny et le groupe Bamboolaz etc...

Les tubes de Zouk Love des années 2000 sont : "Mon soleil", "Dans la vie" de Princess Lover, "Flamme" de Slaï, "Je t'emmène", "Là où tu iras", "Tu resteras" de Darius Denon, "Sweety doudou", "Pa fè bétiz" de Jean-Luc Guanel, "Je t'aime tellement fort" de Willy Ververt, "Softcore" de Vro, "J'ai déposé les clés" de Jocelyne Labylle, "Passe me voir" de Marina Ursull & Philippe Métura, "Pé pa oubliéw", "Franc jeu", "Elles demandent" de Médhy Custos, "D'accord" de Christiane Valéjo & Brunos Bias, "Je refuse" d'Harry Diboula, "Fo kimbé", "Mayé", "Emmène-moi" de Perle Lama, "Ton silence", "On n'a tout le temps" de Soumia, "Cette nuit", "A jamais" de Allians Star, "T'écrire un roman", "Prisca" de Jean-Marie Ragald, "Ancré à ton port", "Je l'aime" de Fanny, "Juste nous" de Ali Angel, "West-Indies", "Voleur de coeur" de Peguy Bajal, "Sa pran mwen trop tan" de Cyrielle, "Paradis lanmou", "Minuit", "La déchirure", "Fanm" de Richard Birman, "Lona", "Line", "On ti moman", "Fleur d'elle" d'Alex Catherine, "Sandy", "Je ferai" de Jim Rama, "Ciel bleu" de Twendy Pastel, "La première fois", "Jis pou nou pé" de Brunos Bias, "Soirée face à face, "Ghetto à face à face" de Face à Face (Jim Rama et Patrick Andrey), "Pas de glace" de Jane Fostin, "On n'a changé" Les Déesses, "A tes côtés" de Tina & Richard Cavé etc...

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# Posté le samedi 14 février 2009 03:45

Breakdance

Breakdance
Le (ou la) break dance, ou breakdance, ou break, ou bboying, est un terme utilisé pour désigner un style de danse développé à New York dans les années 1970 caractérisé par son aspect acrobatique et ses figures au sol. Un danseur de break dance est appelé breaker, b-boy, breakdancer ou encore b-girl s'il s'agit d'une femme.

Histoire du Breakdance

Break dance et hip-hop

L'histoire du break commence dans le Bronx des années 1970 et est intimement liée à la destinée d'un chef de gang, membre des Bronx River Projects, une fraction des Black Spades. Il va changer d'orientation et créer, sous le pseudonyme d'Afrika Bambaataa, la Bronx River Association, plus tard renommée Zulu Nation (en 1974). Poussé par ses études sur l'histoire de l'Afrique et son amour pour la musique, il veut canaliser l'énergie des jeunes gens de son quartier dans des activités artistiques pour éviter qu'ils ne finissent dans des gangs. On lui doit la naissance d'un nouveau mouvement : le hip-hop, dont les 4 piliers sont le rap, le graffiti, le DJing et le break dance. Afrika Bambaataa créera également l'un des premiers groupes de break dance, les Zulu Kings. L'influence du DJ d'origine jamaïcaine Kool Herc dans le développement de cette culture hip-hop qui s'oppose à la culture de violence qui régnait alors dans ces quartiers défavorisés des métropoles américaines est aussi à noter.

Influences du break dance

Il est extrêmement difficile de dater précisément une genèse de la break dance. À la fin des années 1970, New York est un vivier cosmopolite où chaque couche d'immigration a développé son style de danse. Il est vraisemblable que les danses les plus populaires à l'époque étaient le good foot et le popcorn, inspirées des chansons Get On The Good Foot et Popcorn de James Brown. Ces danses consistaient en un mouvement de jambes rapide, où les danseurs passent d'un pied d'appui sur l'autre. On peut y noter une certaine ressemblance avec certains mouvements du swing, du charleston du lindy Hop ou des claquettes. Cette danse devait sans doute aussi se danser sous forme de défis. La mode de se défier viendrait de l'atmosphère gangster environnante, mais aussi des concours de talents, qui sont alors très populaires.

On peut aussi penser à l'influence du locking qui est alors la danse la plus populaire sur la Côte Ouest des États-Unis, et du popping.

Le Good Foot a pu ensuite donner naissance à l'uprock, où deux personnes (ou plus) dansent face à face en imitant une bagarre. La règle de la danse stipule qu'il est interdit de toucher son adversaire.

On ne sait pas exactement ce qui un jour a poussé les danseurs à descendre au sol après l'exécution de leurs mouvements de jambes. Les hypothèses sont nombreuses : les films de kung fu avaient alors un succès phénoménal et l'art martial chinois inclut énormément de positions au sol. Un autre art martial, la capoeira, également très populaire, est une source fondamentale du break dance. Les danses traditionnelles cosaques ont également inspiré les breakers. En effet, certaines danses russo-slaves reposent sur les mêmes principes que le break : une exécution rapide d'un mouvement de jambes puis exécution de mouvements au sol. Il ne faut pas non plus oublier la forte immigration africaine présente à New York et l'immigration latine, qui ont amené énormément au break. On peut ainsi y voir une influence de la salsa dans les « footworks ».

Il faut aussi noter l'influence plus tardive du skateboard qui résultera dans des freezes très aériens (tels que le Y). D'autres disent que c'est le break dance qui a influencé le skateboard, puisque le Y est déjà présent dans la capoeira.
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# Posté le samedi 14 février 2009 03:38

Danse Oriental

Danse Oriental
La danse orientale, comprenant le baladi (danse populaire), le sharqi (l'orientale) et l'intégration de styles folkloriques, tel que le saidi, est aussi appelée danse du ventre. C'est un art ancestral, une danse à la gloire des femmes.

Histoire

La danse du ventre, Jean-Léon Gérôme, XIXe siècleLa danse orientale (le terme danse du ventre est réducteur car en réalité tout le corps travaille) ou baladi (terme utilisé chez les canadiens-français) est une danse originaire du Moyen-Orient et des pays arabes, dansée essentiellement par des femmes, mais aussi, de plus en plus dansée par des hommes à travers le monde

En arabe, elle est appelée Raqs al sharqi (littéralement :danse orientale) et en turc Oryantal dansı, qui a donné le terme de danse orientale. Elle est reconnue comme l'une des plus anciennes danses du monde surtout dans les pays du Moyen-Orient (Liban , Égypte , Turquie , Irak) et du Maghreb (Tunisie, Maroc, Algérie...).

On pense que l'origine de cette danse remonte aux anciens rites de fertilité, associés à la fois à la religion et à l'ésotérisme. Très peu de sources valables d'informations sont accessibles sur le sujet, voilà pourquoi il existe autant de mythes autour de l'origine et de l'évolution de cette danse.

Au sens large, le terme désigne la danse orientale sous toutes les formes qu'elle connaît aujourd'hui.

Les Français ont découvert la danse orientale lorsque les soldats de Bonaparte débarquèrent pendant la campagne d'Égypte. Venant d'une société relativement puritaine, la moindre nudité leur était alors perçue comme un puissant aphrodisiaque. En voyant ces bassins de femmes se déhancher langoureusement, et ces sortes de tremblements généralisés -alors que l'Église de l'époque considérait la danse comme une marque du démon- ils firent une erreur d'appréciation et assimilèrent naturellement la danse orientale à une invitation à la prostitution, même si en aucun cas, elle ne fait partie de ce milieu.

Danse orientale

La danse orientale est traditionnellement dansée par les femmes, qui expriment par cet art leur féminité, leur vitalité, mais aussi leurs sentiments, joies et peines. Il en existe plusieurs styles, dépendant du pays d'origine, et aussi de multiples fusions émergentes notamment le style tribal. De façon générale, cette danse se caractérise par la dissociation des parties du corps (isolations) qui peuvent bouger indépendamment l'une de l'autre. Cet art compose aussi bien avec les rythmes saccadés que lents et fluides.

La pratique de la danse orientale, qui nous vient du Moyen-Orient, a fait son entrée en Europe et en Amérique dans les cabarets au milieu des années 1930 et années 1940, d'où est issu l'étincelant costume deux pièces brodé de pierres et de paillettes. Depuis ce temps, mais surtout depuis les années 1990, cette danse connait un essor fulgurant partout dans le monde.

Contrairement à ce que l'on peut penser, la danse orientale ne se limite pas à des mouvements du bassin. En effet, elle sollicite souplesse et tonicité du buste, des épaules, des bras, des mains, du bassin et du ventre. Elle permet de tonifier les cuisses, d'assouplir les articulations, de bien développer les abdominaux et d'entretenir le dos. Certains mouvements amples demandent une souplesse extrême du dos mais l'essentiel réside dans la contraction musculaire, si bien qu'on peut pratiquer cette danse à tout âge en fonction des limites de chaque danseuse ou danseur.

Sur la trace des Tziganes

Dans les villages égyptiens, on appelle une danseuse professionnelle une ghaziya (au pluriel, ghawazi). A l'origine, les ghawazi étaient des tziganes. C'est maintenant un terme générique qui désigne les danseuses en général, et non plus une tribu particulière ou des tribus comme autrefois. Le rôle important qu'ont joué les tziganes dans l'évolution des danses profanes se retrouve dans la langue turque où le vieux terme de danseuse (cengi) vient de cingene (tzigane).

En égyptien, ghawazi signifie envahisseur ou étranger, et il est vrai que les tziganes ont toujours vécu à la périphérie des villes et en marge de la société.

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# Posté le samedi 14 février 2009 03:36

Claquettes

Claquettes
Les claquettes sont un style de danse né aux États-Unis au XIXe siècle. Le nom de claquettes vient du son produit par des fers (morceaux de métal adaptés) fixés sur les chaussures du danseur, ce qui fait de celui-ci, en même temps qu'un danseur, un percussionniste.

Historique

Les claquettes ont vu le jour dans le quartier de Five Points à New York dans les années 1830 et sont un résultat de la fusion de l'African Shuffle et de pas de danses folkloriques européennes (bourrées et gigues irlandaises, écossaises et anglaises). Les émigrants européens (irlandais notamment) dansaient au XIXe siècle avec des sabots (Clogg dance) et on vit apparaître le soft shoe une danse en chaussures de ville au milieu du XIXe siècle. Afin de ne pas perdre l'intérêt rythmique porté par les sabots, les chaussures furent adaptées avec des morceaux de bois (split clogs) peu à peu remplacés par les claquettes actuelles en fer (milieu des années 1920).

L'origine des claquettes est un mélange des syncopes de la musique et de la danse africaine avec la gigue irlandaise. Des danseurs immigrants de groupes ethniques et culturels différents se rencontraient au cours de compétitions de danse et confrontaient leurs techniques. Avec le temps, les danses s'enrichirent les unes les autres et donnèrent naissance aux claquettes telles que nous les connaissons aujourd'hui (Tap dance).

Les claquettes se répandirent aux États-Unis à partir des années 1900 où elles constituaient la partie dansée des vaudevilles à Broadway. L'apparition du jazz dans les années 1920 les mit au premier plan, car le rythme de celui-ci s'adaptait naturellement à la danse de claquettes. À partir des années 1930, les claquettes firent leur apparition au cinéma et à la télévision où elles connurent leur apogée dans les années 1950 avec de grands danseurs comme Fred Astaire ou Gene Kelly, bien que le rock les fit passer au second plan dès la fin de la Seconde Guerre mondiale.
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# Posté le samedi 14 février 2009 03:32